Attention, ce morceau peut donner envie de danser le mia vers 3 min 40 sec, pas de pacotille, ou de le mixer avec Car Wash de Rose Royce. Quoi qu’il en soit, c’est du lourd daté de 1972 et édité à l’époque par Motown. Aujourd’hui on appelle ça un classique.
Snoop Dogg x Mayer Hawthorne = trop facile.
On troque The Dream pour Mayer Hawthorne, le mainstream tapageur pour l’indie sophistiquée, et hop c’est doublement dans la poche de l’échalas, again.
Malgré le côté un peu mièvre de ce titre, je l’aime beaucoup. Pour ses sonorités, les samples qu’il contient, il vaut le détour. Et sa structure bizarre aussi : les deux dernières minutes sont superbes, comme en suspend, et m’évoquent toujours des images des films de Michael Mann.
Paris, 8° gris et pluvieux, nardine babek. Faisons semblant d’y croire avec Paul Weller. La version 12″ de ce morceau est un must, 7 minutes et une structure plus hypnotique encore, mais pas de vidéo.
Pour rebondir sur le contrôle technique ci-dessous, car chez TDM on aime les voitures, toutes les voitures, même les japonaises. L’intro est un peu longue mais le morceau est coolos et de l’été dernier t’as vu.
Depuis quelques jours, en pensant à demain et au second tour des élections régionales, j’ai que ce track en tête. Étrange non ? En même temps, Frédéric Lefebvre est tranquillement aussi vulgaire que B2O, sans forcer et le flow en moins. Mais ils ont aucune chance face au girls power. Domani, va voter baltringue.